Quelles données sont couvertes, et depuis quand ?
La base couvre les sociétés immatriculées dans 25 pays européens, classées dans une taxonomie unique de 84 secteurs. Pour chaque société : identité et forme juridique, activité et secteur, localisation, ancienneté, capital social, effectif, chiffre d'affaires, coordonnées, nombre de dirigeants et d'actionnaires, appartenance à un groupe, et les états financiers déposés. La profondeur d'historique n'est pas la même partout : elle dépend du registre et de ce que la société a réellement déposé. Chaque fiche indique donc les exercices effectivement publiés, du plus ancien au plus récent, leur nombre, la devise et l'unité de dépôt, ainsi que la source et la date d'extraction. Un exercice non déposé reste absent, il n'est jamais reconstitué.
Couverture pays par pays
Quels pays sont couverts ?
25 pays : France, Royaume-Uni, Italie, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Autriche, Danemark, Suède, Norvège, Finlande, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Estonie, Lituanie, Lettonie, Croatie, Roumanie, Serbie, Monténégro, Albanie, Moldavie, Ukraine, Russie. Chaque pays est alimenté par son registre officiel, et la page d'un pays nomme ce registre ainsi que la devise de dépôt. La couverture n'est pas uniforme d'un pays à l'autre, parce que les obligations de dépôt ne le sont pas non plus : certains registres publient les comptes complets de toutes les sociétés, d'autres seulement ceux des entreprises au-dessus d'un seuil. Le compteur affiché sur chaque page de pays donne le nombre réel de sociétés présentes, pas une estimation du tissu économique du pays.
Les 25 pays et leurs registres
D'où viennent les données et qui les met en forme ?
Des registres officiels de chaque pays : l'INPI et l'INSEE pour la France, Companies House au Royaume-Uni, le Registro Imprese en Italie, la Banque nationale et la Banque-Carrefour en Belgique, le KVK aux Pays-Bas, le Firmenbuch en Autriche, et l'équivalent dans chacun des autres pays. Argos collecte ces sources, les harmonise dans un modèle unique et les publie ici. La mise en forme ne modifie pas les montants déposés : elle les range, les nomme de la même façon d'un pays à l'autre et conserve la devise d'origine. Chaque fiche porte sa source et sa date d'extraction, et renvoie vers l'enregistrement au registre.
Registre par pays
Comment sont définis les secteurs ? Faut-il connaître les codes NACE ?
Non, et c'est volontaire. Argos applique sa propre taxonomie de 84 secteurs, regroupés en 16 grands secteurs, de façon identique dans les 25 pays. Vous choisissez un secteur en clair, par exemple Machinerie, Restauration ou Logiciels, sans manipuler de nomenclature d'activité ni construire une liste de codes. Cela résout le problème principal des listes multipays : les nomenclatures nationales ne se recouvrent pas exactement, et une même activité n'y porte pas le même code d'un pays à l'autre. Des sous-secteurs plus fins existent à l'intérieur de chaque secteur et se filtrent également, y compris par l'API.
Les 84 secteurs
Les chiffres d'affaires sont-ils comparables d'un pays à l'autre ?
Oui, à une condition qui est écrite partout où le chiffre apparaît. Le montant déposé est conservé tel quel dans sa devise d'origine, et une conversion en euros au taux annuel moyen de l'exercice est calculée à côté pour permettre le tri et la comparaison. C'est cette valeur en euros qui sert aux classements et aux totaux affichés. Elle reste une conversion : elle ne corrige ni l'inflation, ni les différences de date de clôture, ni les écarts de règles comptables entre pays. Pour une analyse fine sur un seul pays, mieux vaut travailler sur le montant en devise locale, qui figure dans l'export comme sur la fiche.
Quelle différence entre comptes sociaux et comptes consolidés ?
Les comptes sociaux sont ceux de l'entité juridique seule. Les comptes consolidés regroupent la société mère et ses filiales, après élimination des opérations internes au groupe. Une même société dépose souvent les deux, sur des périmètres différents, sur des exercices qui ne coïncident pas toujours, et avec des montants sans rapport entre eux. Argos Sourcing les sépare en deux jeux distincts : la fiche fait d'abord choisir le jeu de comptes, puis l'état à l'intérieur de ce jeu. Quand une société n'en dépose qu'un, le sélecteur n'apparaît pas. Les deux jeux ne s'additionnent pas et ne se comparent pas ligne à ligne.
Peut-on savoir si les comptes d'une société sont complets ?
Oui. La fiche d'une société indique la couverture de ses dépôts : les exercices publiés, le nombre d'exercices, les états réellement présents dans le dépôt, la devise et l'unité, le schéma de dépôt, ainsi qu'un taux de réconciliation qui mesure la part des exercices dont les agrégats se recoupent. Ces indicateurs servent à juger la fiabilité avant de s'appuyer sur un montant. Un dépôt partiel est affiché comme partiel : aucune ligne manquante n'est comblée par un calcul.
Peut-on obtenir les coordonnées des entreprises ?
Oui, à partir de l'offre Starter. Le site web, l'adresse électronique générique et le numéro de téléphone de la société sont alors renvoyés dans l'interface, dans l'export Excel et par l'API. En dessous de cette offre, ces champs existent dans la réponse mais restent vides, ce qui permet de tester la structure de l'API sans payer. Il s'agit de coordonnées d'entreprise issues des sources publiques, pas de contacts nominatifs de dirigeants : Argos Sourcing ne vend pas de fichier de personnes.
Offres et inclusions