Aller au contenu
Argos Sourcing

Questions fréquentes

Les 28 questions que l'on nous pose le plus souvent sur la couverture de la base, la lecture des comptes déposés, l'export et l'API. Chaque réponse donne les chiffres réels de l'offre, jamais un ordre de grandeur.

Trouver une société et ses comptes

Où trouver les comptes annuels d'une société européenne ?

Sur la fiche de la société dans Argos Sourcing. Chaque fiche reprend les états financiers tels qu'ils ont été déposés au registre officiel du pays : bilan actif, bilan passif, compte de résultat et annexes, un exercice par colonne, dans la devise du dépôt. Les états financiers détaillés sont ouverts dès le compte Découverte, qui est gratuit et ne demande pas de carte bancaire. Pour arriver sur la fiche, passez par la recherche, par la page du pays ou par la page du secteur, puis ouvrez la société. La fiche porte aussi le lien vers l'enregistrement d'origine au registre, pour que vous puissiez vérifier la source vous-même.

Rechercher une sociétéLes 25 pays et leurs registres

Comment obtenir la liste des entreprises d'un secteur dans un pays ?

Choisissez un pays et un secteur dans la recherche, ou ouvrez directement l'adresse de la combinaison, par exemple /pays/italie/machinerie ou /pays/pologne/restauration. La liste apparaît triée par chiffre d'affaires décroissant, avec le nombre total de sociétés du périmètre. Ce total est toujours exact, même quand la liste affichée est plafonnée : vous savez donc combien d'entreprises répondent à votre filtre avant de payer quoi que ce soit. Les filtres pays, secteur, chiffre d'affaires et effectif sont ouverts à tous. Le nombre de sociétés visibles dépend de l'offre : 2 sans compte, 5 avec le compte gratuit Découverte, 50 avec Starter, 200 avec Business et 1 000 avec Intégration.

Ouvrir la rechercheLes 84 secteurs

Comment exporter une liste d'entreprises en Excel ?

Cadrez le périmètre dans la recherche, puis lancez l'export. Vous recevez un classeur à plusieurs familles de feuilles : une synthèse du périmètre, la liste des sociétés avec identité, secteur, localisation, chiffre d'affaires, effectif, capital et liens, une famille de comptes qui écrit une feuille d'états financiers par société, et une famille de ressources avec la méthodologie et les sources. Les montants restent des nombres calculables, dans la devise du dépôt, et une cellule sans donnée reste vide. Les volumes suivent l'offre : Découverte donne 2 exports de 25 lignes par mois dont 3 sociétés avec états financiers, Starter 10 exports de 500 lignes dont 25, Business 40 exports de 2 500 lignes dont 100, et Intégration 100 exports de 10 000 lignes dont 250.

Cadrer un périmètreVolumes par offre

Comment interroger la base par API ?

L'API REST renvoie en JSON exactement ce que l'interface affiche. Les points d'entrée sont /api/v1/pays pour les pays et leurs compteurs, /api/v1/secteurs et /api/v1/sous-secteurs pour la taxonomie, /api/v1/societes pour la recherche filtrée, /api/v1/societes/{iso}/{identifiant} pour une fiche, et /api/v1/export pour le classeur Excel. La clef personnelle se génère dans votre compte et se passe en en-tête Authorization avec le préfixe Bearer. La spécification OpenAPI 3.1 complète est servie sur /openapi.json, ce qui permet de générer un client sans lire la documentation. L'API est incluse dans chaque offre et n'est jamais facturée à part : 50 appels par jour et 5 sociétés par appel avec le compte gratuit, jusqu'à 5 000 appels par jour et 500 sociétés par appel avec Intégration.

Documentation de l'API

Pourquoi une société n'affiche-t-elle pas de chiffre d'affaires ?

Parce que son registre ne l'a pas publié pour cet exercice. Selon le pays, la taille de l'entreprise et le régime de dépôt choisi, une société peut déposer des comptes abrégés qui ne comportent pas le chiffre d'affaires, ou ne rien déposer du tout. Dans ce cas la valeur reste vide : le site n'écrit ni tiret, ni zéro, ni mention d'absence à la place d'un chiffre qui n'existe pas, et n'estime jamais la valeur manquante. Vous pouvez ne retenir que les sociétés renseignées en filtrant sur un chiffre d'affaires minimum, ce qui écarte d'office les fiches sans montant.

Filtrer sur un chiffre d'affaires minimum

Comment une société est-elle identifiée dans la base ?

Par le couple formé du code pays à deux lettres et de l'identifiant national attribué par le registre : le SIREN en France, le company number au Royaume-Uni, le codice fiscale en Italie, le numéro d'entreprise en Belgique, et ainsi de suite. C'est ce couple qui sert d'adresse à la fiche, sous la forme /societe/{pays}/{identifiant}, et c'est lui qu'attend l'API. Aucun identifiant propriétaire n'est inventé par-dessus : une société trouvée ici se retrouve telle quelle dans son registre d'origine, dont le lien figure sur la fiche.

Périmètre, méthode et qualité

Quelles données sont couvertes, et depuis quand ?

La base couvre les sociétés immatriculées dans 25 pays européens, classées dans une taxonomie unique de 84 secteurs. Pour chaque société : identité et forme juridique, activité et secteur, localisation, ancienneté, capital social, effectif, chiffre d'affaires, coordonnées, nombre de dirigeants et d'actionnaires, appartenance à un groupe, et les états financiers déposés. La profondeur d'historique n'est pas la même partout : elle dépend du registre et de ce que la société a réellement déposé. Chaque fiche indique donc les exercices effectivement publiés, du plus ancien au plus récent, leur nombre, la devise et l'unité de dépôt, ainsi que la source et la date d'extraction. Un exercice non déposé reste absent, il n'est jamais reconstitué.

Couverture pays par pays

Quels pays sont couverts ?

25 pays : France, Royaume-Uni, Italie, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg, Autriche, Danemark, Suède, Norvège, Finlande, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Estonie, Lituanie, Lettonie, Croatie, Roumanie, Serbie, Monténégro, Albanie, Moldavie, Ukraine, Russie. Chaque pays est alimenté par son registre officiel, et la page d'un pays nomme ce registre ainsi que la devise de dépôt. La couverture n'est pas uniforme d'un pays à l'autre, parce que les obligations de dépôt ne le sont pas non plus : certains registres publient les comptes complets de toutes les sociétés, d'autres seulement ceux des entreprises au-dessus d'un seuil. Le compteur affiché sur chaque page de pays donne le nombre réel de sociétés présentes, pas une estimation du tissu économique du pays.

Les 25 pays et leurs registres

D'où viennent les données et qui les met en forme ?

Des registres officiels de chaque pays : l'INPI et l'INSEE pour la France, Companies House au Royaume-Uni, le Registro Imprese en Italie, la Banque nationale et la Banque-Carrefour en Belgique, le KVK aux Pays-Bas, le Firmenbuch en Autriche, et l'équivalent dans chacun des autres pays. Argos collecte ces sources, les harmonise dans un modèle unique et les publie ici. La mise en forme ne modifie pas les montants déposés : elle les range, les nomme de la même façon d'un pays à l'autre et conserve la devise d'origine. Chaque fiche porte sa source et sa date d'extraction, et renvoie vers l'enregistrement au registre.

Registre par pays

Comment sont définis les secteurs ? Faut-il connaître les codes NACE ?

Non, et c'est volontaire. Argos applique sa propre taxonomie de 84 secteurs, regroupés en 16 grands secteurs, de façon identique dans les 25 pays. Vous choisissez un secteur en clair, par exemple Machinerie, Restauration ou Logiciels, sans manipuler de nomenclature d'activité ni construire une liste de codes. Cela résout le problème principal des listes multipays : les nomenclatures nationales ne se recouvrent pas exactement, et une même activité n'y porte pas le même code d'un pays à l'autre. Des sous-secteurs plus fins existent à l'intérieur de chaque secteur et se filtrent également, y compris par l'API.

Les 84 secteurs

Les chiffres d'affaires sont-ils comparables d'un pays à l'autre ?

Oui, à une condition qui est écrite partout où le chiffre apparaît. Le montant déposé est conservé tel quel dans sa devise d'origine, et une conversion en euros au taux annuel moyen de l'exercice est calculée à côté pour permettre le tri et la comparaison. C'est cette valeur en euros qui sert aux classements et aux totaux affichés. Elle reste une conversion : elle ne corrige ni l'inflation, ni les différences de date de clôture, ni les écarts de règles comptables entre pays. Pour une analyse fine sur un seul pays, mieux vaut travailler sur le montant en devise locale, qui figure dans l'export comme sur la fiche.

Quelle différence entre comptes sociaux et comptes consolidés ?

Les comptes sociaux sont ceux de l'entité juridique seule. Les comptes consolidés regroupent la société mère et ses filiales, après élimination des opérations internes au groupe. Une même société dépose souvent les deux, sur des périmètres différents, sur des exercices qui ne coïncident pas toujours, et avec des montants sans rapport entre eux. Argos Sourcing les sépare en deux jeux distincts : la fiche fait d'abord choisir le jeu de comptes, puis l'état à l'intérieur de ce jeu. Quand une société n'en dépose qu'un, le sélecteur n'apparaît pas. Les deux jeux ne s'additionnent pas et ne se comparent pas ligne à ligne.

Peut-on savoir si les comptes d'une société sont complets ?

Oui. La fiche d'une société indique la couverture de ses dépôts : les exercices publiés, le nombre d'exercices, les états réellement présents dans le dépôt, la devise et l'unité, le schéma de dépôt, ainsi qu'un taux de réconciliation qui mesure la part des exercices dont les agrégats se recoupent. Ces indicateurs servent à juger la fiabilité avant de s'appuyer sur un montant. Un dépôt partiel est affiché comme partiel : aucune ligne manquante n'est comblée par un calcul.

Peut-on obtenir les coordonnées des entreprises ?

Oui, à partir de l'offre Starter. Le site web, l'adresse électronique générique et le numéro de téléphone de la société sont alors renvoyés dans l'interface, dans l'export Excel et par l'API. En dessous de cette offre, ces champs existent dans la réponse mais restent vides, ce qui permet de tester la structure de l'API sans payer. Il s'agit de coordonnées d'entreprise issues des sources publiques, pas de contacts nominatifs de dirigeants : Argos Sourcing ne vend pas de fichier de personnes.

Offres et inclusions

Les autres jeux de données du site

Trouve-t-on aussi des sociétés cotées ?

Oui, dans une section distincte. Elle couvre 48 479 sociétés cotées réparties dans 94 pays et 91 secteurs, avec un jeu d'états financiers harmonisés en euros : 466 postes identiques pour toutes les sociétés, un exercice par colonne, ce qui rend deux sociétés de deux pays directement comparables. Ce périmètre est plus large que celui des sociétés non cotées, qui s'arrête aux 25 pays européens des registres, mais il ne contient que des sociétés cotées. Les deux ensembles répondent donc à deux questions différentes : comparer des groupes cotés, ou constituer une liste exhaustive d'entreprises sur un marché national. Attention à ce que cette section n'est pas : elle donne les comptes annuels d'une société cotée, pas sa cotation. Il n'existe nulle part sur le site de cours action par action, de carnet d'ordres ni de données intrajournalières. Les cours publiés par le site portent sur les devises, les matières premières, les taux souverains et les cryptomonnaies, en série quotidienne, dans la section des cours de marché.

Rechercher une société cotéeCours de marché

Trouve-t-on des opérations de fusion-acquisition et des multiples de valorisation ?

Oui. La base d'opérations réunit 3 959 fusions, acquisitions et opérations de financement, avec pour chacune la valeur d'opération, les multiples de valeur d'entreprise rapportés à l'excédent brut d'exploitation et au chiffre d'affaires, la prime payée sur le cours quand la cible était cotée, les parties prenantes et le calendrier. Le filtrage se fait par pays de la cible, pays de l'acquéreur, secteur, statut, type d'opération et année d'annonce. Chaque filtre vit dans l'adresse de la page, donc une sélection se partage par simple copie du lien.

Parcourir les opérations

Trouve-t-on des données macroéconomiques pour remettre un secteur en contexte ?

Oui. La section macroéconomie publie 243 indicateurs de la Banque mondiale répartis en 13 catégories : économie, population, santé, éducation, environnement, technologie, gouvernance, finance, social, commerce et énergie, agriculture, industrie et tourisme. Les séries remontent à 1960 et se comparent entre plusieurs pays sur la même courbe. Ces données servent à situer un marché avant de construire une liste d'entreprises : taille de la population active, croissance, inflation, investissement en recherche ou intensité énergétique selon la question posée.

Les 243 indicateurs

Trouve-t-on des données sur le trafic aérien et les satellites ?

Oui, dans une section à part, alimentée par des flux publics ouverts. La page du trafic aérien montre les appareils en vol captés à l'instant du relevé sur 10 zones de 250 milles nautiques de rayon, centrées sur Paris, Istanbul, Dubaï, New York, Los Angeles, Tokyo, Singapour, São Paulo, Johannesbourg, Sydney, ainsi que les appareils d'État. Chaque appareil émet lui-même sa position, son altitude et sa vitesse en ADS-B, et la source est le réseau ouvert de récepteurs bénévoles ADS-B.lol, interrogé par nos serveurs toutes les 60 secondes. Une limite doit être comprise avant d'en tirer la moindre conclusion : la couverture du réseau est très inégale, dense sur l'Europe et l'Amérique du Nord, clairsemée sur l'Afrique, les océans et une partie de l'Asie. Un faible nombre d'appareils sur une zone mesure donc d'abord la densité de récepteurs au sol, et non celle du trafic réel ; ces chiffres ne comparent pas l'activité de deux régions, et ne sont ni un décompte officiel ni une source de navigation. La page des satellites inventorie la ceinture géostationnaire d'après les éléments orbitaux publics de CelesTrak, rafraîchis toutes les 2 heures, qui est le rythme demandé par CelesTrak : période de révolution, altitude à l'apogée et au périgée, inclinaison, année de lancement, maintien à poste et orbites de rebut. Ce sont les satellites de la seule orbite géostationnaire, environ 570, et non l'ensemble des objets en orbite : le catalogue complet de CelesTrak dépasse la taille au-delà de laquelle notre cache cesse d'opérer, et serait donc redemandé à chaque affichage. Il n'y a ici ni orbite basse, ni catalogue de débris, ni prévision de collision.

Trafic aérien en volSatellites géostationnaires

Trouve-t-on des données sur les catastrophes naturelles et la météo solaire ?

Oui, dans la section climat et alertes, sur deux pages rafraîchies toutes les 15 minutes. La page des catastrophes réunit trois sources publiques : les séismes de magnitude 4,5 et plus survenus sur les trente derniers jours, publiés par l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS) ; les feux, volcans et tempêtes en cours recensés par NASA EONET ; et les alertes courantes du GDACS, le système mondial d'alerte et de coordination en cas de catastrophe. Une carte du monde situe les événements. La page de météo solaire vient du centre de prévision de la météorologie de l'espace de la NOAA : indice Kp planétaire en série, vitesse et champ du vent solaire en instantané, flux radio à 10,7 centimètres, classe d'éruption mesurée par les satellites GOES, et bulletins d'alerte en vigueur. Ces deux pages rapportent ce que les organismes publient, sans le retravailler et sans y ajouter de prévision. Ce ne sont pas un service d'alerte : elles n'offrent aucune garantie de délai ni de remise, et personne ne doit s'en servir pour décider d'une mise à l'abri ou d'une évacuation. Pour cela, la seule référence est votre autorité nationale de protection civile. Si vous citez un chiffre venu de ces pages, nommez l'organisme qui le publie et l'heure du relevé, parce que les deux changent en permanence.

Catastrophes en coursMétéo solaire

Offres, quotas et intégration

Que voit-on sans créer de compte ?

Tout le cadrage, et un échantillon des résultats. Sans compte, les filtres par pays, secteur, chiffre d'affaires et effectif fonctionnent, le nombre total de sociétés du périmètre est affiché en entier, et une recherche montre 2 sociétés. Les pages publiques de pays et de secteur en affichent 10. L'API répond aux appels anonymes en aperçu, avec 2 sociétés par appel, ce qui suffit à vérifier le format des réponses avant de s'inscrire. Le compte Découverte est gratuit, sans carte bancaire, et ouvre 5 sociétés par recherche ainsi que les états financiers détaillés.

Essayer sans compteCréer un compte gratuit

Combien coûte l'accès à la base ?

Quatre offres, aux plafonds écrits noir sur blanc, et aucun accès dit illimité. Découverte est gratuite. Starter coûte 39 euros hors taxes par mois, Business 119 euros et Intégration 349 euros. En facturation annuelle, le prix passe à 390, 1 190 et 3 490 euros hors taxes, soit deux mois offerts. L'API et la spécification OpenAPI sont incluses dans chaque offre. La résiliation se fait depuis le compte, sans préavis, et le compte revient alors à l'offre gratuite.

Grille tarifaire détaillée

Que se passe-t-il quand un quota est atteint ?

L'appel est refusé avec un code 429 et un message qui nomme le quota concerné, jamais une réponse tronquée en silence. Les en-têtes de réponse portent la consommation et la limite de l'offre, ce qui permet à un programme de s'arrêter proprement avant le refus. Le compteur d'appels API repart à minuit en temps universel, celui des exports Excel le premier jour du mois civil. Un total de sociétés reste toujours renvoyé en entier, même quand la liste, elle, est plafonnée : vous savez donc ce que vous ne voyez pas.

Codes d'erreur de l'API

Comment brancher un agent ou un assistant sur la base ?

Par le serveur MCP public, à l'adresse /api/mcp, en transport Streamable HTTP. Il expose 8 outils : recherche de sociétés par pays et secteur, fiche d'une société, états financiers déposés, liste des pays, liste des secteurs, liste des sous-secteurs, panorama de la base et génération d'un lien d'export Excel. Un client comme Claude ou un agent maison le déclare en une ligne de configuration, que la page dédiée donne à copier. Sans clef, le serveur répond en aperçu avec 2 sociétés par appel, ce qui suffit à évaluer la base. Avec une clef gratuite, il renvoie 5 sociétés par appel, 50 appels par jour et les états financiers détaillés.

Configuration du serveur MCP

Peut-on redistribuer ou revendre les données ?

Non. Les données peuvent être utilisées pour les besoins internes de votre organisation, ce qui couvre la prospection, l'analyse, la recherche de cibles et la due diligence. La constitution d'une base concurrente et la redistribution en l'état des exports sont interdites par les conditions d'utilisation. Les données issues des registres restent par ailleurs soumises aux licences de leurs sources respectives, qui ne sont pas les mêmes d'un pays à l'autre. En cas de doute sur un usage précis, notamment une intégration dans un produit vendu à des tiers, écrivez à contact@argos-finance.fr avant de vous lancer.

Conditions d'utilisation

Cas d'usage et comparaison

Comment construire une liste de cibles d'acquisition ou de comparables ?

Commencez par le périmètre plutôt que par les noms. Sélectionnez un ou plusieurs pays et le secteur visé, posez un seuil de chiffre d'affaires et, si besoin, une fourchette d'effectif : le compteur vous dit immédiatement combien de sociétés répondent à ces critères, avant tout engagement. Triez ensuite par chiffre d'affaires ou par ancienneté, exportez le périmètre en Excel avec les états financiers des premières sociétés du tri, puis ouvrez les fiches des candidates retenues pour lire leurs comptes exercice par exercice. Pour cadrer les valorisations, la base d'opérations donne les multiples réellement observés sur des transactions du même secteur.

Cadrer un périmètreMultiples observés

Argos Sourcing remplace-t-il Pappers, OpenCorporates ou Orbis ?

Cela dépend de ce que vous cherchez, et la page de comparaison le dit outil par outil, y compris les cas où un autre produit est le meilleur choix. Argos Sourcing est conçu pour constituer des listes multipays cohérentes et lire des comptes déposés, avec une taxonomie unique et des plafonds affichés. Un registre national reste préférable pour un document officiel opposable, un extrait ou des statuts, qu'aucune base secondaire ne peut délivrer. Une base orientée levées de fonds et investisseurs répondra mieux à une question de capital-risque. Nous ne prétendons pas couvrir ces usages.

Comparaison détaillée

Que ne trouve-t-on pas dans Argos Sourcing ?

Il vaut mieux le savoir avant de s'abonner. La base ne couvre pas les sociétés non cotées hors des 25 pays listés. Elle ne fournit pas de notes de crédit ni de scores de défaillance. Elle ne contient ni levées de fonds ni tours de table d'investisseurs. Elle ne vend pas de contacts nominatifs de dirigeants. Elle ne délivre aucun document officiel opposable, comme un extrait d'immatriculation ou des statuts, que seul le registre peut produire. Côté marchés, la distinction mérite d'être faite : le site publie bien des cours quotidiens pour 29 devises face à l'euro, 12 matières premières, les taux souverains à dix ans de 6 pays et 8 cryptomonnaies, mais ces cours sont donnés à titre informatif, peuvent être différés et ne constituent pas un conseil en investissement. En revanche il n'y a ni cours action par action, ni carnet d'ordres, ni données intrajournalières : pour suivre une action en séance, ce n'est pas le bon outil.

Cours de marchéQuand choisir un autre outil

Le site existe-t-il en anglais, et comment citer la source ?

Oui, le site entier existe en français et en anglais, à deux adresses distinctes : la version anglaise est préfixée par /en, par exemple /en/tarifs pour la page des tarifs. Les deux versions se désignent mutuellement, ce qui permet à un moteur comme à un assistant d'indexer et de citer la bonne. Pour citer une donnée, nommez Argos Sourcing et l'adresse de la page consultée, et mentionnez le registre d'origine indiqué sur la fiche quand la citation porte sur un montant déposé. Un résumé du site destiné aux modèles de langage est publié sur /llms.txt, et sa version longue avec les chiffres de couverture et la grille tarifaire sur /llms-full.txt.

Accueil

Une question qui n'est pas là ?

Écrivez à contact@argos-finance.fr. Les questions qui reviennent sont ajoutées à cette page, avec leur réponse chiffrée.

Essayer la rechercheVoir les tarifsDocumentation APIServeur MCP